31 mai 2010

À livre ouvert [William Boyd]

C’est l’histoire de l’écrivain Logan Mountstuart, né d’un père anglais et d’une mère urguayenne. Personnage plutôt bizarre, il raconte sa vie via ses carnets, en partant de ceux de l’écolde secoandaire jusqu’à ceux dans les derniers moments de sa vie, passé dans le sud de la France. Entre ceux-ci, il couvre une période fertile en aventures – incarcération en Suisse, galerie d’art à New York – et aussi les hauts et bas de sa vie, toujours à l’aide de ses fameux carnets. Bref, fiction et réalité se mêlent allégrement dans ce long roman. L’idée de base de l’auteur était bonne – une autobiographie d’un soi-disant auteur connu – mais elle s’étire sur une période beaucoup trop longue et l’avoir écrit en forme de carnets/journaux intimes rend par moments la lecture ardue et ennuyante. Je n’ai pas vraiment lu le livre avec la concentration que j’ai habituellement; j’ai même lu bien des passages en cinquième vitesse afin de savoir comment le tout se termine. Je ne crois pas que je vais lire d’autres livres de cet auteur.

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